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LAUTEUR
Gérard GUÉNIOT
né à Langres.
maître imprimeur et directeur en retraite de lImprimerie du Petit-Cloître à Langres.
membre titulaire de la Société Historique et Archéologique de Langres.
membre de lAssociation des Amis de la Bibliothèque diocésaine de Langres.
membre de lAssociation des Ecrivains de Haute-Marne.
POURQUOI CE LIVRE FUT ÉDITÉ
Après un premier ouvrage sur "La Crémaillère de Langres" (voir ci-dessous) édité à trois reprises, voici que Gérard Guéniot nous surprend une nouvelle fois avec la sortie en librairie de son dernier ouvrage : "Le Haut du pavé, Langres à travers ses rues". Au siècle dernier, le sujet des rues de Langres a souvent été traité dans divers fascicules, journaux et bulletins, parfois trop spéciaux dans leur clientèle, et surtout trop périssables. Certaines de ces études sont devenues aujourdhui inaccessibles au grand public. Doù lidée de réunir ces descriptions éparses pour en faire un ouvrage densemble. Cest dans cet esprit que Gérard Guéniot, pendant plus de vingt ans a rassemblé une multitude de renseignements quil a patiemment classés, ordonnés, vérifiés, rédigés et mis en forme. Les recherches furent laborieuses et il avoue, devant lénormité de luvre, savoir son travail encore forcément incomplet et parfois inégal. Mais après avoir convaincu son lecteur lauteur ne manque pas de le diriger, sil le souhaite, vers les ouvrages spéciaux pour une analyse plus détaillée.
UN LIVRE DE RÉFÉRENCES
Au même titre que dautres prestigieuses villes de France, pour la première fois, voici donc que la ville de Langres possède un livre destiné au grand public, qui relate son histoire à travers ses rues. Pour distinguer ces rues les unes des autres, il leur a été attribué un nom spécifique, parfois un label simple et direct, parfois le nom dun personnage important. Toutes ces dénominations évitent encore heureusement chez nous la sécheresse mathématique qui pourrait en faire la Cinquième Avenue ou la Vingt-Septième Rue. Le contenu de ce livre est une photographie de Langres en ce début de XXI° siècle. On retrouve les vieilles rues de lintra-muros et luvre bienfaisante des dispositions du secteur sauvegardé. Linovation se caractérise aussi avec la prise en compte des grandes réalisations de ce que lon a appelé «la révolution urbaine» de ces cinquante dernières années.Y sont incluses toutes les rues de la ville contemporaine et toutes celles des faubourgs. Ainsi, les «barres» et les «tours» HLM, la déchetterie, la station de surpression, les zones commerciales et industrielles, etc... entrent dans lhistoire. Lauteur invite son lecteur à la promenade, sinon à la découverte, en le conduisant de lArbolotte au Moulin-Rouge, de Buzon aux Franchises. Après les plans de la ville, la première partie de louvrage donne une série de notices sur les rues de la ville classées dans lordre alphabétique. Le lecteur apprendra qui est «Aubert», qui est «Besançon» : la ville ou un personnage, qui est «saint Brice», pourquoi «rue de la Boucherie», etc...La deuxième partie renferme toute une collection de noms anciens retrouvés aux archives et eux aussi classés dans lordre alphabétique. Le lecteur remonte lhistoire avec la multitude de dénominations qui le transporte inévitablement dans le rêve et réveille son imagination parfois bien au-delà du Moyen Age.
INCURSIONS DANS LES COMMUNES HAUT-MARNAISES
A travers létude des noms des rues de sa ville, cest sans chauvinisme que lauteur nous conduit vers de nombreuses localités haut-marnaises. De quoi découvrir de nombreux sites haut-marnais et préparer des promenades intéressantes dans le département.
UN POINT FORT : LICONOGRAPHIE
Louvrage est agrémenté de nombreuses photos contemporaines et darchives pour découvrir une ville inattendue ou redécouvrir Langres que lon aime. On doit féliciter lauteur de nous fournir également une impressionnante série de portraits de personnages qui ont tenu «le haut du pavé» et qui ont mérité les honneurs de la plaque bleue. Au prix dune recherche longue et laborieuse, Gérard Guéniot a réussi à donner un visage à la majorité des personnes quil a décrites. Elles revivent maintenant à travers son livre.
DES COLLABORATEURS AVISÉS
Mis à part ses recherches personnelles, Gérard Guéniot a su sentourer des conseils, des services et des informations de doctes personnes. En tout premier lieu, il tient à nous signaler laide quil a reçue du regretté René Maréchal. Cest lui qui a plus particulièrement travaillé à létude des noms de rues à Langres pendant la période révolutionnaire. Benoît Decron, ancien conservateur des musées de Langres et du Sud Haute-Marne a généreusement accepté de préfacer louvrage témoignant ainsi de sa grande amitié pour lauteur et de son attachement à Langres.
LES AGREMENTS DUNE ATTRAYANTE PARURE
Extérieurement, on apprécie particulièrement la beauté du livre. Habillé dune solide et belle reliure frappée sur plat des armoiries de la Ville et doré sur dos, louvrage tiendra une place de choix dans une bibliothèque. Les pages intérieures reflètent également une belle typographie. On reconnaît là le professionnalisme de lauteur qui fait honneur à son métier et qui sest toujours complu à mettre en valeur les ouvrages que dautres auteurs lui confièrent pour la réalisation.
TÉMOIGNAGES
«Cest avec beaucoup démotion que jai découvert le passé et lhistoire de ces rues où, enfant et adolescente, jai joué, couru, rencontré des amis. Jai eu beaucoup de plaisir et de surprise en découvrant le passé de ces lieux et lhistoire de cette ville... Vous avez fait un travail très soigneux, très intéressant et érudit. Jespère que les «expatriés» comme moi, lui feront un beau succès. Lorsque je retournerai à Langres, cest avec «Le Haut du Pavé» dans les mains que je ferai visiter ma ville à mes amis et que je la découvrirai à nouveau».
«Ce livre est un beau document sur Langres. Je suis sûr quil saura faire découvrir à de nombreuses personnes étrangères à notre cité toute la richesse de notre belle ville».
«Je tiens à vous féliciter personnellement concernant le livre «Le Haut du pavé, Langres à travers ses rues». Cette encyclopédie est une pure merveille riche de renseignements. Merci de mavoir fait redécouvrir Langres qui me tient tellement à cur et qui me paraît si loin».
«Votre livre est précieux. Précieux dans la mesure où, malgré un séjour de plus de trente années dans une ville, on saperçoit quon ne la connaît en définitrive que très peu...»
«En flânant sur «Le Haut du pavé», on ne demande quà venir visiter Langres du passé, daujourdhui et du futur».
«Votre livre ma beaucoup appris sur Langres : cest une mine qui rappelle le Fyot de lhistoire des rues de Dijon... Le remarquable travail que vous avez accompli avec cet ouvrage fera date».
UN LIVRE A S'OFFRIR OU A OFFRIR
Après «La Crémaillère de Langres», «Le Haut du pavé» est une nouvelle fois le fruit savoureux des patientes recherches dun amoureux de sa ville. Ce livre est destiné à développer le tourisme, il invite le lecteur à se promener au long des pages, à simprégner de lhistoire dhier et daujourdhui, flânant de photos en gravures, pour visiter les places, les ruelles, les monuments et les fortifications Ainsi, lauteur nous prend par la main et nous fait découvrir sa ville : Langres insolite, inconnue, étonnante, Langres, une ville surprenante, Langres qui véritablement tient le haut du pavé.
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Dès sa sortie, ce livre a procuré la plus grande satisfacfion. Il sagit de l'histoire de la Crémaillère qui réunit la gare de Langres à Ia ville même, cette dernière étant perchée sur un plateau formant le site bien connu de cette ravissante vieille ville fortifiée que l'on voit depuis les trains de la ligne de Paris à Bâle. Le «premier Chemin de fer à crémaillère construit en France» a eu une histoire aussi pittoresque que mouvementée, une histoire pleine d'évéments humains, politiques et techniques que l'auteur, qui connaît son sujet à fond et du fond du cur, raconte avec un humour merveilleux que l'on perçoit à peine tant il est empreint de modestie et caché sous laccumulation de détails qu'un travail aussi érudit ne pouvait pas manquer de créer.
Si le «grand» chemin de fer relie Langres à Paris dès 1857, il faudra descendre à pied de la ville, puis par omnibus à chevaux, jusqu'à ce que, en 1887, les petites locomotives à vapeur se mettent à pousser de légères voitures surchargées de voyageurs sur la pente équipée d'une crémaillère Riggenbach. La ligne est électrifiée (électoralement : le déficit est déjà considérable !) en 1935, et des motrices modernes à bogies, construites à Jeumont, rallient les suffrages. Mais en 1971 le verdict fatal tombe ...
Gérard Guéniot nous donne beaucoup de choses sur ce chemin de fer : des menus de banquets aux nombreux poêmes et chansons que la Crémaillère a suscités, des détails techniques de la voie aux moindres documents administratifs des gares, des caractéristiques des locomotives aux motifs (parfois très amusants) d'amendes infligées aux conducteurs, des savoureux discours pour ou contre le «tramway à la ficelle» ou le «funiculaire à la vapeur» aux incidents d'exploitation les plus insoupçonnables, des multiples projets de gares haute et basse, aux horaires ou aux bilans d'exploitation, nous avons là toute la vie d'un petit et modeste train dont, aujourd'hui, on ne trouve plus que quelques traces. Ce genre de livre est lexemple d'une véritable littérature régionale qui nest pas un exercice de salon parisien et qui correspond à un besoin profond éprouvé tant par les lecteurs locaux que, surtout, par les lecteurs du reste de la France.
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